Si vous l’avez rencontré dans d’autres circonstances et que vous voulez témoigner d’une anecdote mémorable…
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Anonyme
a dit…
J'ai rencontré Jacques Ribourel suite à la parution d'un article décrivant mon travail de biographe. Il ne voulait pas un récit de vie classique mais du sur mesure, de l'innovant... C'est comme ça qu'est né le projet de faire un livre mêlant autobiographie et enseignements théoriques.
J'ai certainement, malgré moi, battu le record du monde de vitesse, entre Paris et Deauville! En effet, avec Jacques Ribourel, au volant d'un prototype, nous allions animer un séminaire de vente pour l'équipe commerciale "Catherine Mamet". Nous sommes à 300 km/h. Au loin, une voiture roulant certainement à vitesse "normale", semble comme à l'arrêt. Un autre véhicule ayant la bonne idée de la doubler, j'ai la sensation d'être face à un barrage. Je demande à Monsieur Ribourel si sa voiture est équipée d'un freinage ABS. Sa réponse : Je ne sais pas, mais moi, je suis ABS ! Arrivés à Deauville, alors que je devais animer le séminaire dès son ouverture , je n'ai pas décroché un mot pendant les premières minutes !
J'ai rencontré Jacques à un moment de ma vie ou je m'étais dit que je ne referais pas de création d'entreprise, la seule voie pour moi était la reprise. Nous nous sommes vu peu de temps, j'ai été présenté en comité restreint à l'occasion de la franchise NP. Je posais des questions pragmatiques, ses réponses étaient déjà un étage au-dessus, il sait prendre de la hauteur très rapidement sans perdre son interlocuteur, c'est un visionnaire. La séduction s'était opérée, quelques jours plus tard j'intégrai le réseau.
J’ai connu Jacques lorsque nous demeurions à Staouéli. On comprendra que cela date de presque une cinquantaine d’année. Jacques devait avoir seize ans et moi douze à peine. J’ai raconté ailleurs comment après avoir vécu dans la ferme « Sainte Anne du Sahel », propriété de Monsieur Edgar Borgeaud, nous sommes venus, mes parents et moi, habiter dans le village. Le hasard voulut que notre maison et le magasin de matériel électroménager appartenant à la maman du héros de ce blog soient proches. Ainsi par les hasards de mes errances dans le bourg, je ne manquais pas d’emprunter la grande rue où se situait le commerce précité. L’établissement alors fort spacieux et largement vitré était le nec plus ultra de la qualité et du modernisme, clés du bonheur des ménagères. J’y achetais régulièrement et plus prosaïquement les bonbonnes du gaz butane destinées à notre usage familial. Parfois Jacques était présent. En raison de notre différence d’âge, nous ne fûmes jamais intimes, mais néanmoins connûmes une espèce de sympathie réciproque (du moins je le crois) que je ne saurais définir. Plus âgé, plus grand, plus fort, il m’impressionnait. Il possédait un sourire séducteur que de jeunes Stouéliennes ne manquaient pas d’apprécier et, déjà, ce regard laissant deviner que l’adolescent deviendrait un homme inflexible si les hasards de la vie l’exigeaient de lui. À cette époque, j’étais bien incapable de deviner que Jacques serait un entrepreneur au sens anglo-saxon de cette acception. Je lui racontais mes projets faramineux d’aviateur héroïque, il souriait aimablement en ayant parfois les airs d’un gyrovague à la recherche de son destin. Nos brèves rencontres furent rares et éphémères ; les événements historiques nous séparèrent, cela ne rend que plus appréciables les épisodes d’aujourd’hui où nous nous retrouvons.
Paul DE BASTOS, Récent franchisé NORMAN PARKER à VICHY, j'ai eu la chance de rencontrer Jacques RIBOUREL lors d'un séminaire à AIX EN PROVENCE, ou il s'est entretenu toute la matinée sur le sujet de la promotion immobilière et du marché immobilier français. D'une nature simple et volontaire, une expérience de 40 ans lui donne naturellement une crédibilité lors de son discours. Je l'écoutais comme le "messie", prenant note de tous ses conseils et remarques. Personnage passionnant, j'ai hâte de faire plus ample connaissance et j'attends avec impatience son livre..
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J'ai rencontré Jacques Ribourel suite à la parution d'un article décrivant mon travail de biographe. Il ne voulait pas un récit de vie classique mais du sur mesure, de l'innovant... C'est comme ça qu'est né le projet de faire un livre mêlant autobiographie et enseignements théoriques.
J'ai certainement, malgré moi, battu le record du monde de vitesse, entre Paris et Deauville! En effet, avec Jacques Ribourel, au volant d'un prototype, nous allions animer un séminaire de vente pour l'équipe commerciale "Catherine Mamet".
Nous sommes à 300 km/h. Au loin, une voiture roulant certainement à vitesse "normale", semble comme à l'arrêt. Un autre véhicule ayant la bonne idée de la doubler, j'ai la sensation d'être face à un barrage.
Je demande à Monsieur Ribourel si sa voiture est équipée d'un freinage ABS.
Sa réponse :
Je ne sais pas, mais moi, je suis ABS !
Arrivés à Deauville, alors que je devais animer le séminaire dès son ouverture , je n'ai pas décroché un mot pendant les premières minutes !
J'ai rencontré Jacques à un moment de ma vie ou je m'étais dit que je ne referais pas de création d'entreprise, la seule voie pour moi était la reprise. Nous nous sommes vu peu de temps, j'ai été présenté en comité restreint à l'occasion de la franchise NP. Je posais des questions pragmatiques, ses réponses étaient déjà un étage au-dessus, il sait prendre de la hauteur très rapidement sans perdre son interlocuteur, c'est un visionnaire. La séduction s'était opérée, quelques jours plus tard j'intégrai le réseau.
J’ai connu Jacques lorsque nous demeurions à Staouéli. On comprendra que cela date de presque une cinquantaine d’année. Jacques devait avoir seize ans et moi douze à peine. J’ai raconté ailleurs comment après avoir vécu dans la ferme « Sainte Anne du Sahel », propriété de Monsieur Edgar Borgeaud, nous sommes venus, mes parents et moi, habiter dans le village. Le hasard voulut que notre maison et le magasin de matériel électroménager appartenant à la maman du héros de ce blog soient proches.
Ainsi par les hasards de mes errances dans le bourg, je ne manquais pas d’emprunter la grande rue où se situait le commerce précité. L’établissement alors fort spacieux et largement vitré était le nec plus ultra de la qualité et du modernisme, clés du bonheur des ménagères. J’y achetais régulièrement et plus prosaïquement les bonbonnes du gaz butane destinées à notre usage familial.
Parfois Jacques était présent. En raison de notre différence d’âge, nous ne fûmes jamais intimes, mais néanmoins connûmes une espèce de sympathie réciproque (du moins je le crois) que je ne saurais définir. Plus âgé, plus grand, plus fort, il m’impressionnait. Il possédait un sourire séducteur que de jeunes Stouéliennes ne manquaient pas d’apprécier et, déjà, ce regard laissant deviner que l’adolescent deviendrait un homme inflexible si les hasards de la vie l’exigeaient de lui.
À cette époque, j’étais bien incapable de deviner que Jacques serait un entrepreneur au sens anglo-saxon de cette acception. Je lui racontais mes projets faramineux d’aviateur héroïque, il souriait aimablement en ayant parfois les airs d’un gyrovague à la recherche de son destin.
Nos brèves rencontres furent rares et éphémères ; les événements historiques nous séparèrent, cela ne rend que plus appréciables les épisodes d’aujourd’hui où nous nous retrouvons.
Paul DE BASTOS, Récent franchisé NORMAN PARKER à VICHY, j'ai eu la chance de rencontrer Jacques RIBOUREL lors d'un séminaire à AIX EN PROVENCE, ou il s'est entretenu toute la matinée sur le sujet de la promotion immobilière et du marché immobilier français. D'une nature simple et volontaire, une expérience de 40 ans lui donne naturellement une crédibilité lors de son discours. Je l'écoutais comme le "messie", prenant note de tous ses conseils et remarques. Personnage passionnant, j'ai hâte de faire plus ample connaissance et j'attends avec impatience son livre..
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